Thibaultvillalta

12 juin 2013

Liberté d’expression

Classé sous Réflexions — thibaultvillalta @ 15 h 58 min
  • Liberté d'expression dans Réflexions 19.09.11besancon-16

 

 

  • « Nous avons [tous] le droit de nous exprimer librement,

mais certains peuvent crier plus fort que les autres parce qu’ils ont pouvoir, fortune et privilèges. »

Noam Chomsky

Enfin!

Classé sous Non classé,Poesie — thibaultvillalta @ 15 h 48 min

Que j’aime l’air du soir de ce doux mois de Juin,

Cette tiède brise charriant du printemps les parfums.

A peine vétu je laisse cet air m’enlacer,

Avec cette candeur qui annonce l’été.

Les fleurs et les jeunes femmes se tendent doucement,

Vers la lumière exquise du soleil couchant,

Et déjà la nuit tombe, apportant des étoiles,

Le doux scintillement, et la lueur spectrale.

A la faveur des ombres avant la nouvelle lune,

Les corps se sentent mieux nus, parcourus d’un frisson,

Grisés par une étreinte, une fille, un garçon,

S’ébattent joyeusement dans une liesse opportune.

Papier

Classé sous Non classé,Poesie — thibaultvillalta @ 15 h 42 min

C’est un ami dans les moments difficiles,

En soie ou en papier, en coton hydrophile,

Toujours à portée de main quand on l’a dans la poche,

Il sert tous les desseins, parfois fait des boulloches,

Quand on le laisse perdu au fond ‘un jean,

Que malencontreusement il passe à la machine.

On lui donne plein de noms, sopalin ou kleenex,

Au homme seul il sert parfois à essuyer le sexe,

Compagnon d’infortune lors des nuits solitaires.

Eternel ami, il sèche les larmes du triste,

Recueille les sanglots, du prolo, du ministre,

Quand une âme le quitte aux portes du cimetierre,

Ou bien qu’il se retrouve encore célibataire.

Le mouchoir, amical et empreint de douceur,

Etouffe au fond d’une poche la haine et la douleur.

Ego…

Classé sous Non classé,Poesie — thibaultvillalta @ 12 h 18 min

Dans cette pièce se trouve l’assassin…

C’est souvent par ces mots que se dénouent les romans policiers à dix sous.

Les auteurs ne s’imaginent pas à quel point cette phrase peut être juste à bien des égards. Dans ce monde ou la naissance est un pile ou face entre les grands et les petits, entre deux mondes…

 

Dans cette pièce se trouve l’assassin…

L’important est-il de savoir sur quelle face la pièce retombe en tintant sur le marbre froid de la destinée, comme la piécette qui rebondit hors du chapeau de l’artiste de rue pour se predre dans une fissure des pavés?

 

Dans cette pièce se trouve l’assassin.

L’important est-il de savoir qui est le plus petit, le plus grand, le plus idiot, le plus malin?

 

NON!

L’important dans cette pièce qui se joue sans entracte sur les planches de la vie, c’est de savoir qu’elle ne change jamais de main.

 

Dans cette pièce se trouve l’assassin,

Et autour d’elle la main, non celle du destin mais celle des bourreaux, ceux qui pour garder la pièce dans leur escarcelle tuent leurs semblables.

 

Ce sentiment, qui charcute le corps, le coeur et l’âme de chaque être humain imbu de lui même pour en faire un monstre:

l’égoïsme!

A méditer…

Classé sous Non classé,Réflexions — thibaultvillalta @ 12 h 09 min

Si chaque être humain traitait l’ensemble de l’humanité comme sa propre famille, le monde ne connaitrait ni guerre, ni misère, ni crime, car qui laisserait son père faire la manche dans le caniveau ou au feu rouge? Qui ferait trimer sa mère dans un travail humiliant, ou lui vendrait de la drogue? Qui violerait ou prostituerait sa propre soeur? Qui tuerait ou réduirait son frère en esclavage? Qui affamerait, armerait, violerait, tuerait, exploiterait ses propres enfants?

Que chaqu’un considère chaque femme, chaque homme, chaque enfant du monde comme sa propre famille, et l’humanité resplendira comme jamais!

11 juin 2013

Hommage à Clément Meric

Classé sous Non classé,Poesie — thibaultvillalta @ 17 h 25 min

Ce soir un homme est mort, c’était un étudiant,

Sous les coups redoublés d’une troupe de tyrans,

La police alertée a bien sur laissé faire,

Ce massacre orchestré par leurs pairs de l’enfer.

Ce soir un homme est mort, il était solidaire,

Il luttait pour la paix, pour un monde sans guerre,

Son crime, avoir été engagé, politique,

En faveur d’une cause, d’un bonheur utopique.

Ce soir un homme est mort, c’était un antifa,

Insurgé contre l’ordre de ceux qui marchent au pas,

Contre la pest brune, qui revient aujourd’hui,

Contre ce ver infâme, qui fait pourrir le fruit.

Ce soir un homme est mort, il s’appelait Clément,

Il a payé très cher pour son engagement,

Massacré au grand jour, dans une sombre ruelle,

Par de bourraux nazis, indignes d’une poubelle.

 

Et aujourd’hui résonne l’appel des camarades:

« Armez-vous, mes amis, de fusils, de grenades,

Après le deuil viendra, le temps de la revanche,

Sur ces salauds sans coeur, qui prient tous les dimanches. »

 

Armons-nous camarades, il y a déjà un mort,

Car ces loups ont tué, et ils tueront encore,

Pour tenter de répandre toutes leurs idées malsaines.

Battons nous pour nos vies, sans colère, et sans haine,

Mais froids et implacables sans quoi ils nous auront.

Des heures sombres de l’histoire, mémoire nous gardons,

Au nom de la Commune, de l’Espagne Anarchiste,

Et de la résistance, LIQUIDONS LES FACHISTES ! ! !

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